Relax Max !

Le temps fort de ces 3 dernières semaines aura été notre semaine de vacances !

Au programme : soleil, plages, randos, montagnes, palmiers, eaux turquoises, un peu d’histoire, un peu d’art, rencontres, auberges de jeunesse, tente, hamacs et bien sûr Caraïbes puisque nous avons passé cette semaine sur la côte Caraïbe Colombienne ! Mais où avons-nous été pour voir autant de choses différentes ?

Nous sommes arrivées le samedi soir à Carthagène des Indes. Nous n’y avons passé que la nuit et 30 min dans un supermarché pour nous équiper : crème solaire, anti-moustique, gel douche, bref l’indispensable pour partir à l’aventure ;).

Dimanche départ pour Santa Marta, la plus vieille ville de Colombie (et la seconde plus vieille ville d’Amérique du Sud). Pour cela nous avons pris un bus d’1h30 pour traverser Carthagène et arriver à la station de bus… Bel aperçu de la ville ! Puis bus de 5h pour enfin arriver à Santa Marta, et n’y passer que … 2 heures. Santa Marta a beau être la plus vieille ville de Colombie, elle n’est pas d’un grand intérêt étant dépourvue de tout charme (une seule rue faisant exception). Certains nous contrediront peut-être mais ce que nous avons préféré dans cette ville est la pizza que nous avons mangée pour le déjeuner ! Eh oui, 2 mois sans pizza c’est dur, très dur, surtout pour Laure qui en raffole. Nos repas durant cette semaine ont d’ailleurs été principalement composés de…. pizzas !

Santa Marta

Santa Marta

Plage de Santa Marta

Plage de Santa Marta

Nous avons ensuite pris la direction de Taganga, à 5km de Santa Marta, qui est un petit village de pêcheurs devenant de plus en plus touristique. Renaissance #2 : nous nous sommes baignées dans la mer (à 5h de l’après-midi, dans une eau plus que bonne). Avec, en prime, un coucher de soleil et une vue superbe puisque nous étions entourées de montagnes se jetant dans l’eau.  Les photos parlent d’elles-mêmes ! Nous y avons également vu les premières différences culturelles avec Manizales : l’herbe est jaune et non verte (chaleur !), et les hommes ne sont plus des minimoys. En effet, la côte Caraïbe a été la première destination des colonisateurs espagnols, et avec eux des esclaves venus d’Afrique. Vous comprendrez donc que d’un métissage colombien/africain en résulte des personnes plutôt grandes. La musique et les objets vendus dans la rue reflètent également cette culture africaine. Nous n’avons quitté cet endroit charmant que parce que nous savions que d’autres plages nous attendaient.

Taganga

Taganga

Plage de Taganga

Plage de Taganga

Au top !

Au top !

Lundi matin, départ pour Tayrona. Pour nous y rendre, nous avons pris un bus, qui nous a fait changer de plan. Nous avons en effet mis 5 heures pour y arriver au lieu de 2 heures initialement prévues ! Après nous être renseignées dans le bus, nous avons compris que Tayrona ne se faisait pas en une après-midi. Nous avons donc décidé de rester dormir sur place, et pour ça nous avons suivi 6 chiliens qui se rendaient dans LE camping où dormir. Rando entre plages, jungle et montagnes, sous 35 degrés. Nous avons pu voir 5 plages, toutes différentes les unes des autres, soit entourées de barrières de corail, soit animées par de grosses vagues. Nous avons donc dormi sous la tente. Réveil tôt mardi matin pour profiter des plages et éviter la marche sous 35 degrés.  Surprise sur le chemin du retour, nous nous sommes fait surprendre par une dizaine de singes au-dessus de nos têtes : extra ! Tayrona a été le coup de cœur de Laure et Candice qui auraient bien voulu y rester plus longtemps.

Avertissement à Tayrona !

Avertissement à Tayrona !

Résultat d'une randonnée sous 35 degrés !

Résultat d’une randonnée sous 35 degrés !

2 chiliens / 6 !

2 chiliens / 6 !

Arbre précieux de Colombie : l'Arbre de Guacari (sur les pièces de 500 pesos)

Arbre précieux de Colombie : l’Arbre de Guacari (sur les pièces de 500 pesos)

Mixte entre plage, montagne et jungle

Mix entre plage, montagne et jungle

Tayrona

Tayrona

Longue baignade !

Longue baignade !

Non vous ne rêvez pas, la première de couv' de notre guide est bien le paysage que nous avions en face de nous !

Non vous ne rêvez pas, la première de couv’ de notre guide est bien le paysage que nous avions en face de nous !

Surprise !

Surprise !

Direction Palomino ensuite (dans un bus sans amortisseurs, sinon ça serait moins drôle), village de pécheurs, très peu touristique pour le moment. Nous nous sommes ruées vers la plage en mototaxi et l’avons longée pour trouver le lit dans lequel nous passerions la nuit… ou plutôt notre hamac ! Eh oui, nous avons dormi dans un hamac au bord d’une eau turquoise. Nous avons pu profiter de la plage, seules, en n’y rencontrant qu’un polonais. Le seul hic de Palomino : depuis quand doit-on dormir en diagonal dans des hamacs, et depuis quand personne ne nous en avertit ?! Vous l’aurez compris, nous n’avons pas très bien dormi et Laure a rêvé d’énormes fourmis volantes après avoir vu son hamac se faire envahir par des fourmis d’une taille assez impressionnante. Nous avons également pu prendre une douche plus qu’écolo ! Le principe ? Puiser l’eau, rentrer dans la petite cabane de bambou, remplir le « bac » puis aller chercher l’eau avec une petite coupelle pour se mouiller ou se rincer !

Bienvenue à Palomino !

Bienvenue à Palomino !

Plage de Palomino

Plage de Palomino

Estuaire à Palomino

Estuaire à Palomino

Lits conforts

Lits conforts

Direction Carthagène le lendemain matin, ou plutôt direction « la grande route » de Palomino pour savoir comment retourner à Carthagène. Heureusement, nous n’avons pas eu à faire cette démarche puisque nous sommes montées dans la Twingo du seul colombien aux alentours parlant anglais. Il nous a expliqué que le trajet Palomino-Carthagène nous prendrait la journée… Nous lui avons donc gentiment demandé de nous conduire jusqu’à Santa Marta où il se rendait ! Il a accepté : OH JOIE ! A rencontre improbable, personnalité hors du commun : au fil du trajet, nous avons découvert notre personnage. Réalisateur, fan de cinéma français, adepte de Godard et de la nouvelle vague, incollable sur les philosophes français nous citant allègrement  Deleuze et Foucault, le tout sur des airs de Jazz de Simone… Rien que ça ! Nous avons appris grâce à lui que les narcotrafiquants de la région avaient été emprisonnés il y a quelques temps mais qu’ils sortiraient de prison en juin, posant un « léger » problème dans la région. Les policiers sont souvent de mèche pour faire passer les cargaisons de cocaïne des montagnes à la mer, en direction de l’Europe. Bref, nous avons bien fait de venir découvrir la région en février et pas plus tard !

Mercredi après-midi retour à Carthagène, que nous avons enfin pu découvrir. Ville colorée, ensoleillée, vivante, bref super ! Au programme du jeudi, balade dans la vielle ville et visite des lieux cultes. Fondée en 1533 par les colons espagnols, elle devint rapidement le port le plus important du continent, au sein du commerce triangulaire. L’architecture de la vieille ville est nettement coloniale : les balcons courent le long des rues, les portes sont massives, les couleurs incroyables. Les attrape-touristes utilisent allègrement ce passé colonial avec des vêtements et spectacles de danse inspirés de cette époque. S’en sont suivis 250 ans d’inquisition, rythmées par les autodafés. Historique certes, mais qui ne se repose pas sur ses lauriers ! Nous avons eu la chance de parcourir la ville lors de la 1ère Biennale d’Art Contemporain, pour le plus grand plaisir de Miren. Cet évènement nous a permis d’arpenter sans restriction les principaux édifices sous un angle inédit. Là oú les couleurs coloniales s’estompent, les artistes de street-art prennent leurs marques et investissent les rues. Carthagène, un plaisir des yeux, mais aussi des oreilles ! Notre auberge de jeunesse s’est transformée mercredi soir en salle de concert, avec un groupe à l’énergie incroyable, mêlant les saveurs chaudes de la côte avec le cajón, et les riff d’un funk endiablé. Nous vous invitons  à ensoleiller vos journées avec Caribe Funk. (https://soundcloud.com/funk-cho/sets/el-caribefunk)

Cathédrale de Carthagène

Cathédrale de Carthagène

Quelles couleurs !

Quelles couleurs !

DSC01395

Street art

Street art

DSC01272

Notre ami le toucan

Notre ami le toucan

Skyline de Carthagène

Skyline de Carthagène

Jeudi soir, en sortant d’un bar, nous sommes retombées sur nos 6 chiliens de Tayrona : c’est beau la jeunesse ! Soirée arrosée pour célébrer nos retrouvailles pendant laquelle nous n’avons même pas pu voir danser la champeta (danse de la côte, ancêtre du reggaeton autrement plus expressif que ce dernier) à notre plus grand désespoir.

Vendredi direction Las Islas del Rosario après une négociation d’enfer pour atterrir dans un beau bateau de touristes avec des animations au top… ! Mais le meilleur restait à venir puisque nous avons découvert les îles caraïbes comme on se les imagine et avons pu nous baigner dans une eau cristalline et plus que turquoise. Direction ensuite Playa Blanca puis retour bercé par la houle, les cris et … les vomissements (NDLR : nos 3 aventurières y ont survécu).

Plutôt sympa !

Plutôt sympa !

DSC01335

DSC01318

Islas del Rosario

Playa Blanca

Playa Blanca

Plateforme pour retourner sur notre bateau d'enfer !

Plateforme pour retourner sur notre bateau d’enfer !

Visite du Castillo San Felipe pour Candice et Laure et Musée d’Art Moderne pour Miren samedi matin. Puis retour à Manizales.

Drapeau colombien flottant sur la ville de Carthagène

Drapeau colombien flottant sur la ville de Carthagène

Pas pour si longtemps puisque nous sommes reparties ce week-end en direction de Medellin cette fois-ci. Fief de petits propriétaires juifs, et de l’exploitation de mines, Medellin a été la 1ere ville à vivre la révolution industrielle grâce au textile. Dans les années 70/80, elle devient centre névralgique de la drogue, sous le « règne » de Pablo Escobar jusqu’en 1993, date à laquelle il a été tué. Depuis, Medellin est devenue une ville très sure et est la seule ville de Colombie ayant un métro (pour la plus grande fierté des Colombiens !). Nous avons été plutôt déçues par cette expérience, tout compte fait, une ville est une ville, d’autant plus lorsque l’héritage historique est peu visible. Une surprise très agréable cependant, le musée d’Antioquia, avec de très belles collections de Botero, peintre né à Medellin. Lors d’une petite balade dans la ville, nous avons croisé quelques personnes sous substances illicites douteuses…  Cependant ce week-end aura été un véritable retour à la civilisation :

  • Samedi soir : renaissance #3 : diné au MacDo ! Eh oui, nous n’en n’avions pas vu depuis notre arrivée en Colombie…
  • Renaissance #4 : qui dit centre commercial dit shoppiiiiiiiing (le style de Manizales reste à désirer…).
  • Renaissance #5 : Burger King pour le déjeuner dimanche, et après une queue de seulement 1min30 (dédicace à nos amis parisiens qui font une queue de 2 heures à Saint Lazare) !
Medellin

Medellin

2 semaines bien riches, vous l’aurez compris. Et cette dernière s’annonce chargée en événements puisque c’est notre dernière semaine à Manizales. Au programme finalisation de nos missions, organisation et réalisation des évènements BIVE. Vous trouverez plus d’informations dans la newsletter que nous allons vous envoyer prochainement. Pour ceux qui n’ont pas pu s’inscrire, n’hésitez pas à le faire : http://wordpress.us3.list-manage.com/subscribe?u=c014e1ae8f48301462d605590&id=30af8e49e1.

A bientôt pour de nouvelles aventures en Argentine cette fois-ci (nous décollons samedi pour Buenos Aires).

Candice, Laure et Miren, vos trois aventurières préférées.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s