Récit d’un road trip latino !

Un peu plus d’un mois que nous ne vous avons pas écrit… Mais c’est pour la bonne cause ! Pendant ce mois d’absence, nous sommes parties à la découverte de 3 pays différents afin de vous offrir un article chargé en paysages, découvertes, rencontres, informations…

Au programme : nord de l’Argentine, Bolivie et sud du Pérou

 

Argentine

Région de Salta (23-27 avril)

Nous sommes parties le 22 avril de Buenos Aires, en direction du nord de l’Argentine. Après 23h de bus, nous sommes arrivées à Salta. De là nous sommes parties pour un tour de 4 jours en voiture. Nous avons commencé par la boucle sud pour atteindre Cafayate en passant par la Ruta 33 puis par la Ruta 40. Nous y avons découvert nos premières montagnes rouges, jaunes, orange, violettes, grises, vertes, roses… qui deviendront ensuite notre quotidien ! Cette région ressemble énormément à l’Ouest américain avec un peu plus de verdure et d’animaux, dont les fameux lamas qui ont pour la première fois (mais pas la dernière !) régalé l’objectif de nos appareils photos ! Profitant de la traversée de nombreux villages très pittoresques, nous avons visité quelques fabriques d’artisanat avant de passer la nuit à Angastaco (où l’un des restaurants du village a ouvert spécialement à notre demande !).

Montagne aux 7 couleurs

Sud de Salta

Montagne aux 7 couleurs

Montagne aux 7 couleurs

A Cafayate, nous avons pu visiter le vignoble La Bodega Domingos Hermanos . Visite intéressante mais malgré la réputation du vin argentin, nous n’avons pas vraiment été séduits. Nous sommes ensuite remontés jusqu’à Salta via la route 68 ; ponctué de  beaucoup d’arrêts, ce trajet a été l’occasion d’admirer  les montagnes,  certaines ayant des formes bien atypiques (celle d’un crapaud par exemple). La route est agréable, bien plus que celles que nous avons emprunté par la suite entre Jujuy et Tilcara : sinueuses et flirtant avec le précipice, vertige et sensations fortes étaient au rendez-vous !

C’est au  nord de Salta que nous avons contemplé  la montagne aux  7 couleurs. On y retrouve toutes les couleurs précédemment évoquées réunies en un seul site. Un véritable bijou de géologie !  Cette partie nord est plus touristique et les villages moins authentiques.  Nous avons tout de même pu y visiter des ruines précolombiennes très bien restaurées, qui offrent un point de vue panoramique superbe.

Pour terminer cet itinéraire en beauté, nous avons crevé notre pneu ! Heureusement que Stephen (un de nos colocs de Buenos Aires)  était là 😉

Que c'est dure !

Que c’est dur !

La crevaison ne nous a même pas étonnés ; il faut dire que nous avons parcouru 1050 km en 4 jours, dont une grande partie sur piste.

 

Bolivie

Sud Lipez et Salar d’Uyuni (28 avril – 2 mai)

Après avoir traversé la frontière à pied, à 3600m d’altitude (et ça se sent : le souffle manque), nous avons pris un minibus pour rejoindre Tupiza. Entourées de boliviens, nous avons expérimenté pour la première fois les routes boliviennes… et leurs conséquences ! Nous avons profité d’être à Tupiza  pour nous équiper contre le froid et y avons découvert la laine d’alpaga (cousin du lama, plus doux). Bien que lui ayant fait son chiffre d’affaire pour la journée, le vendeur était aimable comme une porte de prison… trait assez caractéristique des commerçants boliviens !

Vous l’aurez donc compris, notre tour dans le Sud Lipez et Salar d’Uyuni  a débuté  à Tupiza, et s’est terminé à Uyuni. Nous sommes parties 4 jours, dans un 4×4, accompagnées d’un couple germano-suisse et de notre chauffeur César. Nous partagions nos  repas avec un autre 4×4 composé de 2 couples, l’un français et l’autre américano-brésilien. Une bonne bande ! Durant ce premier jour, nous avons découvert l’altiplano bolivien,  encadré de montagnes et peuplé de lamas et de vigognes (nous en recroiserons à plusieurs reprises lors de notre voyage), ainsi que des ruines précolombiennes à 4950 m d’altitude. Les vigognes sont de la même famille que les lamas mais sont sauvages, contrairement aux lamas qui sont domestiqués.

César ne s’est jamais arrêté de mâchouiller sa boule de coca, nichée dans le coin de sa joue droite et déformant quelque peu son visage.  La coca est une plante ancestrale consommée  par les Boliviens et les Péruviens pour lutter contre l’altitude, la fatigue et la faim ; c’est aussi la plante qui est à la base de la cocaïne. Lorsqu’elle est mâchée, elle dégage une odeur à laquelle nous n’avons pas réussi à nous habituer. Discret mais agréable, notre chauffeur  écoute en boucle (et nous aussi par la même occasion !) des morceaux de cumbia des années 80, pour le plus grand bonheur de Miren et Candice !

Nous avons passé la première nuit dans un refuge où il a fait environ +5°C toute  la nuit. Autant vous dire que nous ne nous sommes pas éternisées autour de la table et que chacun s’est rué vers son sac de couchage et ses 30 couches de vêtements ! Ah et évidemment, il n’y avait pas de douche ! Ou alors froide… mais avec une température extérieure qui atteignait les -20 °C elle n’a pas eu grand succès.

Le lendemain, nous avons vu énormément de choses :

–          le désert de Salvador Dali, composé de roches taillées par le vent au milieu du désert

–          des montagnes telles que l’on doit en trouver sur Mars : les couleurs rouge, orange, jaune, violet… se mixaient cette fois-ci les unes aux autres pour former un ensemble extraordinaire

–          plusieurs lagunes :

o   l’une rendue blanche par des  éléments mi–minéraux, mi-algues

o   la fameuse Laguna Verde,  composée de plomb, souffre, arsénique, calcium  comparable à un émeraude dans ce désert aride ; le vent accentue sa couleur

o   et enfin la Laguna Colorada, rendue rose par le plancton qui y vit ; peuplée de flamants roses, nous sommes restées sans voix devant un tel spectacle

–          des eaux thermales dans lesquelles nous nous sommes baignées ; idéales pour se réchauffer !

–          des geysers de souffre dont l’odeur d’œuf pourri et le bruit des vapeurs qui s’en dégagent nous donnent à nouveau l’impression d’avoir atterri sur une autre planète !

Nous avons cette fois-ci passé la nuit dans une chambre où la température avoisinait le 0°C !

Laguna verde

Laguna verde

Laguna colorada

Laguna colorada

Et ce n’est pas fini ! Lors du troisième jour, nous avons vu d’autres lagunes, plus classiques puisqu’elles étaient bleues, le fameux arbre de pierre qui est en fait un rocher à qui l’érosion a donné une forme caractéristique, un volcan semi actif mi-chilien, mi-bolivien ainsi que des plantations de quinoa qui créent de superbes carrés rouges.

Aux portes du Salar d’Uyuni, nous avons dormi dans un hôtel entièrement fait de sel, et devinez….il y avait une douche chauuude (après 3 jours sans eau courante, ce n’était vraiment pas du luxe ;)). Ceci nous a permis d’arriver très tôt dans le désert de sel le lendemain pour y voir le lever du soleil, un moment privilégié, d’une beauté à couper le souffle. De l’infini s’est levé le soleil ; le ciel est passé du rose au jaune puis à l’orange. Le Salar d’Uyuni, avec sa superficie de 12 500km2, forme le plus grand désert de sel au monde et est situé à 3650m d’altitude. Nous avons ensuite pris notre petit déjeuner sur l’île de pescado qui surgit au milieu de cette interminable étendue blanche et nous a offert une vue imprenable pendant que les guides jouaient au foot ! La perspective  offerte par le Salar nous a permis de nous amuser à prendre des  photos trompe-l’oeil, voici notre préférée !

DSC01228

Et puisque toute bonne chose a une fin, nous avons terminé ce  périple  par la visite d’un cimetière de trains (amusant de savoir qu’ils nous attendent depuis si longtemps ;)).

Conclusion : un vrai safari paysages, animaux et photos, rempli de diversité !

 

Potosi, Sucre, La Paz (5-8 mai)

Nous sommes arrivées à Potosi dans un minivan d’un autre âge, serrées comme des sardines avec 5 autres personnes. Petite sensation d’étouffement que Laure et Candice ressentiront de manière amplifiée lors de la visite de la mine de Potosí : le Cerro Rico. Pour bien nous rassurer au début, le guide entre et finalement nous crie de ne pas le suivre afin de laisser passer 10 mineurs qui remontaient à la surface après de longues heures de travail. Après avoir descendu une échelle rustique, nous arrivons dans les premières galeries, vraiment étroites. Il  faut se pencher, marcher accroupis, Laure (qui manque légèrement de souplesse) perd sa lampe à plusieurs reprises en la faisant cogner contre le plafond du tunnel… Quand tout d’un coup, 1 détonation se fait entendre et ressentir… tremblement au sein du groupe. C’est en fait une explosion de dynamite qui sera suivie par 2 puis 3 puis 4 puis 5 … 24 coups au total ! De très longues secondes pour Laure et Candice. Que d’émotions… Heureusement la visite ne durera pas plus longtemps ! En bref nous avons voyagé dans un mine qui n’a pas changé en 500 ans (les indigènes qui étaient alors esclaves des colons espagnols exploitaient déjà la mine). Seul l’air comprimé a été rajouté, les mineurs doivent payer 10 dollars US par heure d’utilisation, une fortune.

Vous obtiendrez plus d’information sur l’histoire du Cerro Rico dans notre newsletter hors-série sur la Bolivie.

Passage dominical par la ville de Sucre avant de nous diriger vers La Paz, capitale constitutionnelle du pays, mais qui n’y ressemble pas. Nous y avons retrouvé par hasard 2 français avec qui nous avions traversé la frontière Argentine/Bolivie ! Il nous est régulièrement arrivé au cours de ce voyage de recroiser par hasard, au détour des rues ou auberges, des gens que nous avions précédemment rencontrés.  Le monde est petit !

C’est de La Paz que nous sommes parties pour la Route de la mort (Candice l’a plutôt qualifiée de «petite balade en vélo dans la montagne » auprès de sa mère : c’est une idée) ! Equipées comme des pros avec double veste, pantalon, coudières, genouillères, gants, casque intégral et vélo à freins hydrauliques doubles suspensions, nous avons démarré la descente à 4700 m d’altitude. Les premiers 22 km ne sont que du goudron et nous offrent une vue splendide. Il y avait alors 2 écoles : faire la course avec le guide ou prendre son temps et profiter du paysage. Nous vous laissons deviner où vos 3 aventurières se trouvaient ! La véritable Route de la mort qui commence plus bas et s’étend sur 33km est d’un tout autre niveau. Elle a été baptisée ainsi à cause du grand nombre de personnes qui y ont perdu la vie. L’espace entre le ravin et la montagne étant vraiment très étroit, lorsque 2 camions se croisaient, c’était fatal. Aujourd’hui, une autre route a été construite, nous n’en avons avons donc pas beaucoup croisé. Au programme de cette descente : trous, cailloux, ravins (impressionnants), cascades, superbes paysages, secousses, petites frayeurs, crampes à force de contracter les doigts sur les freins, et malheureusement, brouillard. Au fur et à mesure que nous descendions, le climat changeait et la végétation avec. Nous sommes arrivées entières à 1200m d’altitude après avoir descendu 3500m de dénivelé ! Superbe expérience pour Laure et Miren, Candice en a un peu moins profité. On aime la descente et le vélo ou on n’aime pas !

Quel style !

Quel style !

 

Lac Titicaca (8-11 mai)

Nous avons découvert le Lac Titicaca depuis Copacabana, du côté bolivien. Cette petite ville était remplie de surprises. La première fut celle de traverser le lac sur une barque, suivies par une autre barque sur laquelle se trouvait notre bus… Nous sommes ensuite tombées sur un baptême de voitures ! Des personnes viennent des 4 coins du pays pour présenter leur voiture à un prêtre qui bénit alors le moteur et l’intérieur (contre un petit pourboire…). Une autre surprise fut celle de la cathédrale. C’est en fait une immense bâtisse de style mauresque qui s’impose clairement dans cette ville.

Le lac est si grand (8400km2) qu’il s’apparente à la mer. Nous sommes montées jusqu’à 4000m pour y avoir une superbe vue sur Copacabana ainsi que sur le lac situé à 3812m.

Nous avons été séduites par l’Isla del Sol, île du lac sur laquelle nous avons passé une journée et une nuit. Enfin séduites… pas par les 328 marches que nous avons dû monter pour atteindre notre auberge, avec 23kg sur le dos… Ouille aïe c’est dur, les cuisses chauffent, le souffle manque, et il fait chaaaauuud ! Nous avons rejoint la partie nord de l’île pour redescendre au sud après une randonnée de 4 heures sur  les crêtes de l’île. Sublime. Nous avions une vue imprenable sur le lac d’un bleu majestueux et sommes également passées devant des ruines incas, des péages (tu payes ou tu meurs…!), et avons même rencontré une étudiante de l’EDHEC… !

Notre auberge avait une terrasse qui offrait une vue à 180°C sur le lac, vous imaginez donc que le lever de soleil était royal !

Lac Titicaca

Lac Titicaca

Pérou

Arequipa et le Canyon de Colca (12-15 mai)

Nous nous souviendrons de notre arrivée au Pérou en bus ! Et pour cause, nous nous sommes retrouvées toutes les trois entourées de 4 mamas péruviennes perchées sur leur cargaison de patates ! Il faut savoir que les réseaux de distribution n’existent que peu en Bolivie ils sont réservés aux grosses entreprises, les petits commerçants font donc avec les moyens du bord. De plus et comme souvent, la route n’était pas goudronnée, nous avons donc été bien secouées pendant la nuit : bienvenue au Pérou !

Arequipa a été le point de départ d’un trek de 3 jours dans le Canyon de Colca. Réveil à 3h du matin (ouille aïe) et c’est parti pour 6 heures de voiture. Sur la route, nous sommes passées par la Cruz del condor, lieu où nous avons vu nos premiers… condors ! Les avis ici sont partagés, Laure et Miren pensent qu’elles ont assisté à un lâcher de condors (argument : énormément de touristes étaient à cet endroit au même moment que nous, nous n’avons rien vu pendant 30 min, quand soudain une douzaine de condors apparaissent sous nos yeux !) alors que Candice est persuadée que c’était bien réel (argument : c’était l’heure de leur déjeuner). Les condors sont les plus grands oiseaux terrestres volant de l’hémisphère ouest ; leur amplitude peut atteindre 3,2 mètres. Cet oiseau est extrêmement fidèle: lorsque son conjoint décède, il s’envole très haut dans le ciel pour se laisser tomber ensuite.

Le point de départ du trek se situe à 3400m d’altitude. Nous étions accompagnées d’un guide, Hans, très sympa, d’un couple d’anglais (très clichés et qui nous ont bien fait rire !), d’un couple d’australiens et d’une australienne.

Nous sommes descendues pendant 3 heures dans le canyon sur une piste en lacet qui devient parfois très étroite, très pentue, au bord du ravin et qui glisse.

Durant la deuxième journée, nous avons eu beaucoup d’explications sur les plantes (Aloa Vera et bien d’autres), les couleurs (telles que l’ocre) et les activités des villages que nous avons croisés. Bon à savoir, tous les 2, 3 et 4 janvier, les originaires du canyon reviennent tous dans leur village natal pour exécuter la danse de l’amour ! C’est en effet l’occasion pour les jeunes de rencontrer les filles du même âge et de la même origine qu’eux. A la base, la fête est dédiée à la Pacha Mama (déesse inca de la Terre), pour qu’elle leur offre des récoltes fructueuses.

Enfin, la dernière journée a été la plus éprouvante, c’était le jour J de l’ascension tant redoutée. Nous sommes parties à 5h du matin pour éviter de grimper sous la chaleur. Nous étions descendues à 2200m d’altitude, l’objectif était donc de remonter 1200m de dénivelé à flanc de montagne ! Objectif atteint en 2h30 ; dans l’ordre : Candice, easy, Miren, tranquille et Laure qui a un peu plus souffert… !. Les cuisses ont chauffé et le souffle a manqué. But we did it ! Sur le chemin du retour vers Arequipa,  nous avons assisté à une éruption volcanique ! Nous nous sommes également arrêtées à 5000m d’altitude pour voir le volcan (qui lui est à 6000m) sur lequel a été retrouvée Juanita, la momie inca découverte en 1995, enterrée il y a 500 ans comme offrande à la Pacha Mama.

En plein effort !

En plein effort !

De retour à Arequipa, nous avons fait plusieurs visites dont celle du monastère Santa Carolina. C’est dans ce monastère très prisé qu’étaient placées les filles des familles les plus riches d’Espagne. La tradition espagnole voulait que l’ainé de la famille se marie, le/la second(e) aille dans un monastère/couvent et que le troisième soit militaire. Les filles arrivaient à partir de 12/13 ans et n’en ressortaient plus. Ce monastère aux couleurs éclatantes est magnifique. C’est une ville dans la ville avec des noms de rues, des maisonnettes et des places.

 

Cuzco et Machu Picchu (16-20 mai)

C’est de Cuzco que nous sommes parties pour visiter le Machu Picchu. Mais au lieu de prendre le train à 170 $US, nous avons choisi l’alternative de prendre le bus puis de marcher le long des rails. Vous pouvez facilement imaginer que tout est fait pour que les touristes atterrissent dans ce train.  Quel parcours du combattant pour trouver un billet de bus pour arriver à destination !

Nous sommes donc parties le lendemain en bus puis nous avons pris une voiture pour longer le ravin ! Nous sommes arrivées en fin de journée à Aguas Calientes (le village du Machu Picchu) après avoir longé les rails à pied pendant 15km.  Nous avons d’ailleurs trouvé cette dernière partie du voyage dans la forêt très agréable en comparaison avec la sécheresse du canyon.

Nous sommes arrivées le lendemain au Machu Picchu vers 6h du matin sous une véritable purée de pois et n’avons donc pas pu voir les ruines directement alors que nous nous trouvions en plein milieu du site. Nous avons donc décidé de monter en haut de la montagne Machu Picchu en espérant que les nuages disparaissent pendant notre ascension. Nous sommes arrivées au bout d’1h30 de montée… à la porte du soleil… Gloups nous nous sommes trompées de chemin… Oh joie ! Marche arrière donc pour finalement trouver le chemin qui mène à la montagne Machu Picchu au tout début du chemin que nous avions emprunté 2 heures plus tôt. S’en suivent 500 marches et 1h30 d’ascension pour y arriver ! Cette fois-ci Laure s’en est plutôt bien sortie, mais c’était plus difficile pour Candice et Miren. Heureusement que l’on ne nous l’a pas dit au début ! Mais la vue que nous avons eue en arrivant, à 3000m d’altitude, était très impressionnante. Au bout de 30 minutes d’attente, nous avons enfin pu apercevoir les ruines du Machu Picchu. Le contraste entre le vert fluo de la pelouse du Machu Picchu et le vert foncé de la végétation qui l’entourent est superbe.

Nous avons ensuite visité les ruines avec un guide (une grande fierté, nous pouvons maintenant dire : visite en français, en anglais ou en espagnol ? Peu importe on comprend tout !). Le site est superbe et très bien conservé. 15% des ruines ont été reconstruites, le reste rénové. Elles datent d’il y a 500 ans et ont été découvertes en 1911 et ouvertes aux touristes en 1948. Nous obtenons quelques explications sur l’organisation de la société et les rites religieux incas, voyons passer des lamas, des arcs-en-ciel, bref nous sommes séduites !

Pose devant le Machu Picchu

Pose devant le Machu Picchu

Pour le trajet retour d’Aguas Claientes à Cuzco, nous nous sommes cette fois-ci retrouvées à 7 dans une voiture avec 2 péruviens dans le coffre, croulant sous la chaleur et mastiquant leur coca.

Résumé de la semaine : lundi levées à 3h, mardi 7h (facile), mercredi 4h30, jeudi 6h, vendredi nuit blanche, samedi 4h et dimanche 4h15 !

 

Lima(23-27 mai)

Nous avons été accueillies comme des princesses par Thalia et sa famille, une amie péruvienne de Miren. Quel bonheur que de retrouver une maison après 1 mois de baroudage ! Nous les remercions infiniment !

Lima a été l’occasion de nous reposer avant d’attaquer notre dernière mission dans le nord du Pérou. Nous y avons gouté une spécialité péruvienne à base de poisson cru : du« ceviche » et avons rencontré la jeunesse liménienne. L’occasion donc de découvrir cette capitale sous un autre angle.

Laure en a profité pour faire un saut d’une journée dans la lagune de Huacachina, une oasis en plein désert à 4 heures de Lima.

 

 

En bref, ce voyage a été riche en découvertes, émotions, rencontres, paysages… Il aura certainement été le voyage de notre vie (enfin nous espérons bien repartir rapidement ;)).

Vous l’aurez compris, nous vous écrivons aujourd’hui de Juanjui, dans le nord du Pérou. Nous avons vu hier notre premier cafard qui fait la taille d’un pouce, mais tous ces petits détails croustillants nous vous les gardons pour le prochain article !

Nous espérons vous avoir fait voyager !

Candice, Laure et Miren vos 3 baroudeuses préférées.

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